philosophie fantastique / expresionismo retro / néopauvre, avantgarde chaude / métaphysique de genre (repertoire) désorientalisme, shawarmaness, en perte ouverte ayant rendu evidence de ce que chacun garde pour soi & pour tout dans la perte de caution intellectuelle / mon angoisse : si on le fait pas, malgré qu'on le pense, qu'est-ce que cela veut dire ??? chef-d'oeuvre en décomposition, en perte de texture ou perte icastique, edifice abandonné au regard nomade, utopique
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internet c'est de la merde
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lundi 21 mars 2022
dimanche 13 février 2022
jeudi 10 février 2022
mercredi 27 octobre 2021
mardi 26 octobre 2021
l'invitation au voyage
23 OCTOBRE : LES MANIFESTATIONS ANTI-PASS SONT EN TRAIN DE METTRE LE FEU A TOUTES LES COLERES
La tendance qui s'était révélée le 9 octobre, puis confirmée le 16, a encore pris de l'ampleur ce samedi 23 octobre avec un retour en nombre des Gilet Jaunes sur les rond-points et dans les cortèges anti-pass sanitaire.
On a ainsi vu plusieurs manifestations anti-pass terminer leurs parcours sur les rond-points Gilets Jaunes et d'autres envahir des gares ou bloquer la circulation.
De la sorte, la tonalité de l'ensemble de cette journée était marquée non seulement par l’opiniâtreté des anti-pass qui continuent à occuper la rue en nombre à leur 17e samedi mais aussi par les Gilets Jaunes avec une ouverture à d'autres revendications contre les hausses de prix du carburant, du gaz et de l'électricité et globalement enfin ainsi par une nouvelle détermination plus socialement ancrée à gauche avec notamment une manifestation de tous contre l'extrême droite à Lyon.
Ce qu'il y a d'extraordinaire dans le mouvement actuel et probablement d'unique, mais qui est la marque de la période actuelle dans son ensemble, c'est qu'un mouvement social en cours sur des revendications particulières fait renaître un autre mouvement presque éteint qui s'était bâtit sur de toutes autres revendications et enfin que tous deux fusionnent pour certainement en entraîner d'autres... et ainsi de suite.
Le mouvement anti-pass a entamé sa lutte en refusant l'expertise médicale sans contrôle populaire de ceux du dessus au service de l'industrie pharmaceutique. Par sa détermination dans la durée, la détermination des soignants prêts à perdre leur emploi pour leurs convictions, cette lutte contre des mesures liberticides déguisées en mesures sanitaires, a formé au fond une lutte contre la peur, contre l'acceptation, contre l’esprit de défaitisme sur lequel le gouvernement qui se prétend fort s'appuie pour faire passer toutes ses mesures et ne rien céder. Mais là, il a trouvé face à lui des personnes libres qui se tiennent debout et qu'aucune force ne fera plier.
On voit particulièrement bien cette même détermination dans les anciennes colonies où par celle-ci le mouvement anti-pass a unifié toutes les révoltes qui sont dans l'air, ce qui mène à une sorte de pré-grève générale ou grève générale rampante en Martinique, Guadeloupe, Guyane, Polynésie et Nouvelle Calédonie avec de premiers succès par l'obtention du report du pass sanitaire pour tous fin décembre en Nouvelle Calédonie et l'autorisation de travailler et accéder au CHU de Martinique sans pass sanitaire.
Le confinement, le couvre-feu, les attestations de sortie étaient des mesures qui prolongeaient d'autres mesures coercitives antérieures particulièrement mal ressenties dans les anciennes colonies ou les quartiers et qui pavaient la voie à un renforcement brutal du contrôle social. Le Pass Sanitaire est une décision politique, un outil sécuritaire, un instrument du contrôle social, dont un des objectifs est d'opposer une partie de la population à l'autre et à partir de là de distiller petit à petit une nouvelle ère de délation organisée et de surveillance des uns par les autres.L’épidémie a continué et maintenant semble s'atténuer mais le gouvernement qui a pris goût à « l’état d’urgence permanent » et au vidage progressif de la démocratie de son contenu a, dans ce contexte, fait adopter la loi Sécurité globale. Puis ça a été l'obligation vaccinale et le Pass Sanitaire…
Et maintenant, le Pass sanitaire qui devait prendre fin le 15 novembre, est prolongé jusqu'au 31 juillet 2022, tout comme l'état d'urgence ainsi que l'autorisation d'accéder au statut vaccinal des élèves par les directeurs d'écoles ou les chefs d'établissement du second degré.
Le Pass, symptôme des dérives liberticides et l’Etat d’urgence sanitaire sont bien installés dans le quotidien de la population tout comme les mesures liberticides imposées pour soi-disant lutter contre le terrorisme après les attentats de 2015 qui ont été intégrées dans le droit commun.
Bien des Gilets Jaunes avaient des affinités d'esprit avec le fond de la résistance à ces évolutions des anti-pass. Mais c'est la détermination du mouvent anti-pass dans la durée contre toutes les calomnies et les sanctions qui a entraîné peu à peu de plus en plus de Gilets Jaunes dans le mouvement et qui a réveillé leur détermination au moment même où la hausse des prix leur rappelait le point de départ de leur révolte.
Or, à un moment où les grèves se multiplient depuis le mois de mai et maintenant plus significativement en septembre-octobre sur les salaires, le mouvement anti-pass par le biais des Gilets Jaunes qui ont beaucoup évolué à gauche depuis trois ans, est en train non seulement de réveiller toutes les colères pour la défense de toutes les libertés, mais aussi contre la hausse des prix, pour des hausses de salaires, et surtout de dessiner la possibilité d'unir tous les petits ruisseaux de ces colères en un seul fleuve contre le régime Macron et ses amis milliardaires... ce que l'on a vu tout particulièrement avec la manifestation contre l'extrême droite ce samedi 23 à Lyon,comme pour déblayer clairement le terrain politique, lever les ambiguïtés et permettre tous les ralliements.
La possibilité de ce mouvement d'ensemble qui se dessine de plus en plus est déjà inscrite dans le fait que le mouvement actuel anti-pass, les Gilets Jaunes et les grèves contribuent à inverser l'air du temps, la tendance néolibérale des quarante dernières années qui pesaient lourdement sur les épaules et les esprits des classes populaires.
Après des décennies d'aggravation des inégalités au détriment des plus pauvres comme au détriment des libertés, on assiste aujourd'hui - depuis un lent démarrage qui s'est fait en 2016 (voire 2009) – au renforcement de la force des exploités et opprimés, de son expression et à travers cela aux prémices de l'affirmation de l'existence des exploités et opprimés en tant que classe politique et de leur pression sur l'ensemble de la société et son avenir.
Avec la pandémie, on a qualifié les travailleurs en première ligne de héros, en particulier les soignants. Mais aujourd'hui, on les montre du doigt, on les culpabilise et suspend leurs salaires en attendant de les licencier tandis que les salaires de la majorité des salariés et des héros des premières lignes leur suffisent à peine à survivre alors que les milliardaires ont profité du covid pour s'empiffrer encore plus au vu et au su de tous.
Aujourd'hui, où les gouvernements qui ont montré une incapacité totale au plus fort de l'épidémie, sanctionnent des soignants, licencient des premiers de cordée et alors que les prix explosent, beaucoup expriment sous forme de manifestations ou de grèves quelque chose qui va eu delà des revendications immédiates et qui est une détestation commune de ce monde où toute la richesse revient toujours aux plus riches, aux planqués, aux voleurs et fraudeurs alors que les salaires de la grande majorité de ceux qui travaillent n’ont même pas suivi l’inflation.
La pandémie a provoqué une prise de conscience chez les travailleurs du monde et par là a changé la situation et changé chaque conflit.
Des rond-points, des usines, des grèves et des manifestations se lève l'exigence commune de découvrir et dénoncer le luxe dans lequel baignent les voyous qui nous gouvernent, qui profitent de notre travail et qui après avoir donné 300 milliards aux 500 plus grandes fortunes du pays, jettent une pièce, 100 euros, à ceux qui par leur sueur ont produit toutes leurs richesses. Ça devient insupportable et c'est ce qui est dans l'air, partout et qui unifie la diversité des mouvements dans leurs revendications particulières pour en faire un seul en tendance.
C'est pour le moment un cri encore sourd qui monte de toutes les manifestations, toutes les grèves avant qu'il ne devienne clair, limpide et explicite demain sous forme de programme général anticapitaliste et révolutionnaire.
La recherche de cette expression commence à devenir pressante. Dans cette situation, la tentation de la force par la bourgeoisie grandira au fur et à mesure que les tensions sociales se développeront et avant qu'elles ne deviennent trop dangereuses pour elle. On le voit déjà au pullulement de chroniqueurs d'extrême droite dans les médias, à la candidature soudaine de Zemmour propulsée par les médias des milliardaires.
Que sera demain ?
Cette urgence nécessite plus que jamais l'intervention maintenant du "facteur subjectif", l'appel à la rencontre des militants des Gilets Jaunes, du mouvement anti-pass, des militants syndicalistes de base, comme l'avait fait en son temps le Front Social en décembre 2016, mais aujourd'hui dans une situation infiniment plus mûre qu'à ce moment, pour faire entendre le cri sourd qui monte des manifestations, pour le rendre conscient, pour dire haut et fort où en est le mouvement général actuel, ce qu'il est en train de faire, vers quoi il se dirige et quels obstacles il va rencontrer, en général, mais plus précisément déjà avec les élections présidentielles qui se profilent.
On ne peut rien comprendre à la situation actuelle si on ne comprend pas la dimension de tension vers la "grève générale" que porte toute cette période et le dire haut et fort est un élément qui renforce encore le mouvement devenant ainsi plus conscient de ce qu'il est tout en accélérant sa progression.
C'est cette dimension de la période qu'un regroupement conscient et organisé peut décrire. C'est cette dimension qui explique pourquoi chaque mouvement est lié aux autres ; pourquoi le mouvement anti-pass n'est pas intrinsèquement de nature fascisante comme l'écrivaient bien des militants démoralisés mais qu'il tire au contraire à gauche dans la durée, comme tous les mouvements aujourd'hui, et pourquoi ainsi il peut fusionner avec celui des Gilets Jaunes pourtant apparemment si différent ; pourquoi dans cette situation chaque échec ne se traduit pas par un découragement mais est juste compris comme une leçon pour faire mieux la prochaine fois ; pourquoi cette détermination se montre dans la durée qui grandit dans les conflits sociaux en particulier pour les salaires ; pourquoi par exemple chez les salariés de Bergams en grève depuis 40 jours contre la baisse des salaires en échange du maintien de l'emploi, on entend comme chez les soignants suspendus par refus de l'obligation vaccinale, « qu’ils la ferment leur usine, on sera mieux à la maison qu’au travail à se détruire la santé pour une bouchée de pain » ; pourquoi la détermination monte chez les sages-femmes à leur 4e mobilisation nationale en refusant les réquisitions du préfet ; pourquoi encore a surgi la grève surprise des cheminots ce week-end pour l'augmentation de salaires et son extension possible à tous les week-end à venir laissant entrevoir à nouveau une lutte importante des cheminots alors qu'on imaginait les cheminots définitivement battus après les échecs de leurs deux longues luttes de 2018 et 2019/2020 ; pourquoi la journée d'action syndicale nationale du 5 octobre conçue pour démoraliser a pu être utilisée par des militants comme point d'appui pour aller plus loin, au point qu'un mouvement lancé chez Enedis ce 5 octobre s'étend aujourd'hui de proche en proche dans différentes unités de l'énergéticien pour des augmentations de salaires, reprenant le chantier de leur mouvement général très important de juin et juillet 2018... et pourquoi enfin il va se profiler bien d'autres conflits de ce type, à commencer par celui de la RATP de 2019/2020 qui ne demande qu'à reprendre ; pourquoi enfin cette fois-ci, le lien va se faire encore plus clairement entre les Gilets Jaunes qui luttent contre la hausse des prix et les salariés en grève qui se battent pour des augmentations de salaires face à la hausse des prix ; pourquoi pour finir, la grève générale rampante en Italie entraînée par les anti-pass qui se centre maintenant autour de son noyau prolétarien et vers laquelle regardent avec attention Gilets Jaunes et militants syndicalistes de base ou celle aux USA sont des autres figure du même mouvement qui ce qui se passe en France.
Pour comprendre et décrire cette situation, il faut être optimiste et il est temps de donner une expression organisée et consciente à cet optimisme.
Car aujourd'hui, dans cette « période de grève générale », l'optimisme n'est pas une dimension morale, il est l'intelligence de la situation.
La formule d'hier « allier l'optimisme de la volonté au pessimisme de la raison » attribuée à Gramsci et reprise pour leur compte par bien des militants découragés est non seulement une absurdité philosophique qui sépare la volonté de la raison, le corps de l'esprit, mais est aussi aujourd'hui l'expression d'un renoncement à comprendre la période, morcelant la situation en autant de conflits séparés alors que sa dynamique pousse au contraire à leur unité. Ceux qui ne voient pas cette poussée à l'unité sont alors toujours surpris par les explosions de colère sans arrêt renouvelées et une combativité jamais éteinte qu'ils enterrent pourtant à chaque occasion et qu'ils n'attribuent à qu'à la nécessité de se défendre contre des attaques incessantes. Mais en général, des attaques incessantes écrasent, ici, elles poussent à la révolte incessante. Cette vision de conflits morcelés, défensifs, sans en voir l'unité offensive, obligent ces militants à courir sans fin derrière les événements sans jamais rien y comprendre, ne trouvant pour se justifier qu'à critiquer les mouvements, le peuple devenu selon eux fascisant sans jamais se mettre en cause eux-mêmes. Bousculés par ces mouvements qui les surprennent en permanence, ils ne trouvent à s'abriter que dans le sillage des organisations traditionnelles au nom du moindre mal. Ils justifient alors tout cela en se construisant un univers mental refermé sur lui-même, un univers du discontinu, de l'amnésie, de la mauvaise foi, de l’indifférence aux idées et de l'adaptation à des structures, de l'addition de formules militantes comme on empile des assiettes, et, au final, un univers mental où l'agressivité comme état d'esprit général irrité par tout ce qui différent, tout ce qui est vivant, prend la forme du goût du pouvoir.
Alors, vive l'optimisme, l'intelligence de la situation !
Jacques Chastaing
mardi 19 octobre 2021
dimanche 10 octobre 2021
Procès contre l'État français pour réparations des crimes de l'esclavage...
pour que l'on sache où en est l'état
vendredi 5 février 2021
mardi 4 février 2020
liberté
avec Hurlante Nova dans la bandaison
dessins Manuel
muses, Les brigandes
Les blousons noirs, grands rebelles, étaient un peu aussi comme ça
j'aime les femmes et j'aime la rébellion, ça va faire tomber l'ensemble
il y a pas de fascisme féminin, les femmes ne sont pas identitaires
les femmes c'est la vérité Prends Marine Lepen
je ne la veux pas pour présidente
c'est pour ça qu'au début j'étais content que Macron ait gagné
mais en revanche si on m'offre d'être au lit avec elle
je dis oui sans hésitation, elle est un symbole Alina Reyes avait signalé que Marine Lepen
incarné très bien pour les journalistes l'esprit national
parce qu'elle était puissamment anale mais je crois pas que ce soit le cas de Les Brigandes
elles ont l'air vaginale et je préfère Leur écriture tient sur le plan théologique d'un oecumenisme soit de l'amour révolutionnaire, elle correspond au Cantique des Cantiques, à Bernard de Clairvaux, au punk
Septiembre - Los enemigos (de Jehová)
El 17 de setiembre de 1980, un comando guerrillero del ERP asesinó en las calles de Asunción al ex dictador nicaraguense Anastasio Somoza Debayle. Fue un ataque sorpresivo, que derribó para siempre el mito de que la dictadura stronista era poderosa e inexpugnable. Esta es la crónica de aquel histórico atentado.
***
El lanzacohetes no disparó.
El capitán Santiago (Hugo Alfredo Irurzún) había salido al frente de la vivienda que alquilaban sobre la avenida Generalísimo Franco (actual España) y la calle América, en Asunción, desde donde divisaba perfectamente el automóvil Mercedes Benz color blanco, en el que viajaba el ex dictador nicaragüense Anastasio "Tachito" Somoza Debayle, y que en ese momento se había detenido, luego de que el Jeep Cherokee, conducido por el guerrillero Armando, le cerrara el paso.
Siguiendo el plan original, Santiago había levantado sobre su hombro derecho el lanzacohetes RPG-2, de fabricación china, apuntado hacia el automóvil y oprimido el gatillo, esperando el impacto de la explosión, pero el arma no disparó.
Ramón (Enrique Gorriarán Merlo, el jefe del operativo) vio que los policías que llegaban detrás, en otro auto, se disponían a reaccionar y pensó que todo el plan podía fracasar en los siguientes minutos.
Entonces tomó posición con su fusil de asalto M-19 y vació todo el cargador, que contenía 30 proyectiles, contra el parabrisas delantero, mientras se repetía a sí mismo: "Ojalá que el auto no sea blindado".
No. El auto no era blindado. Los balazos penetraron el parabrisas delantero y parte del fuselaje, alcanzando primero al chofer César Gallardo (nicaragüense) como a quienes iban en los asientos traseros, Somoza y su asesor financiero, Jou Baittiner (estadounidense).
Ramón se acercó a pocos metros del auto para disparar su última ráfaga y luego, al ver que Santiago había recargado el lanzacohetes y estaba listo para disparar, corrió en su dirección y le hizo señas para que proceda.
Esta vez, el lanzacohetes funcionó perfectamente y el potente proyectil dio de lleno en el auto Mercedes Benz, volándolo por los aires.
"La explosión fue impresionante. Pudimos ver el auto totalmente destrozado y la custodia escondida detrás de un murito de la casa de al lado. Ya no tiraban más", recordaría luego el propio Gorriarán Merlo en una entrevista televisiva.
Eran las 9.55 de la mañana del miércoles 17 de setiembre de 1980 y la potente explosión del lanzacohetes no solamente acababa de terminar con la vida de "Tachito" Somoza, sino también acababa de darle un duro golpe a la propia dictadura del general Alfredo Stroessner, abriendo una profunda grieta en su férreo muro de vigilancia sobre una sociedad sometida y derribando para siempre el mito de que el régimen era una fortaleza inexpugnable.
La "hospitalidad" paraguaya
Tras haber sido derrocado por la revolución del Frente Sandinista de Liberación Nacional (FSLN) en julio de 1979, luego de una sucesión de dictaduras militares que había empezado su propio padre, Anastasio Somoza García, a finales de los años 30 del Siglo XX, Tachito Somoza tuvo que peregrinar por Estados Unidos, las Bahamas y Panamá, hasta lograr que un gobierno amigo le conceda asilo político.
Acusado de varios crímenes de lesa humanidad y de haberse enriquecido ilegalmente en el poder, Somoza llegó al Paraguay el 19 de agosto de 1979, acompañado de un grupo de familiares y colaboradores cercanos, incluyendo a su amante, Dinorah Sampson.
El entonces ministro del interior de la dictadura stronista, Sabino Augusto Montanaro, expuso en una conferencia de prensa que Somoza era recibido en el Paraguay en carácter de "residente temporal" y no como exiliado político.
"El Paraguay, siempre fiel a su tradición de hospitalidad, que se ha puesto de manifiesto en distintas épocas, recibirá al general Somoza en calidad de residente temporal", dijo Montanaro.
En un despacho internacional, la agencia EFE recordó que el régimen paraguayo se había hecho por dar refugio a criminales internacionales como el criminal nazi Joseph Mengele o el narcotraficante francés Lucien Darguelles, alias Auguste Joseph Ricord, el jefe de la famosa Conexión Latina.
Somoza residió a su llegada en una mansión alquilada sobre la avenida Mariscal López, casi San Martín, pero pocos meses después se mudó a otra más grande, sobre la avenida Generalísimo Franco, donde vivió hasta el día de su muerte.
Muy pronto, su presencia se hizo habitual en clubes nocturnos y restaurantes lujosos, donde participaba de fiestas y celebraciones, relatándose varios incidentes con algunas personalidades del jet-set asunceno. Se volvió leyenda su enemistad con el empresario Humberto Domínguez Dibb (HDD), yerno del dictador Alfredo Stroessner y director propietario del diario Hoy, presuntamente porque Somoza cortejaba a una mujer que también era amante de Domínguez Dibb.
También empezaron a trascender noticias de que Somoza estaba realizando operaciones comerciales de compras de tierras y otras inversiones. Posteriormente, se pudo comprobar que Somoza adquirió 8.000 hectáreas de tierras destinadas a la reforma agraria en el Chaco.
La "Operación reptil"
El plan para asesinar a Somoza empezó a gestarse en Managua, la capital de Nicaragua, durante los primeros meses de gobierno del Frente Sandinista. Quién lo planteó fue un conocido líder guerrillero argentino, Enrique Haroldo Gorriarán Merlo, "El Pelado", quien en los años 70 fue fundador del Partido Revolucionario de los Trabajadores (PRT) y de su brazo armado, el Ejército Revolucionario del Pueblo (ERP), junto a Mario Roberto Santucho, en su país.
Tras una serie de acciones armadas en la Argentina, Gorriarán y varios de sus compañeros se unió en 1976 a la lucha del sandinismo en Nicaragua, donde tuvo destacada actuación, hasta lograr la caída de Somoza.
Según lo relataría luego el propio Gorriarán, el plan para matar a Somoza surgió a finales de 1979, en el restaurante argentino Los Gauchos, en Managua, cuando con sus compañeros estaban compartiendo un asado con cervezas.
—Da rabia pensar que ese criminal está gozando de sus millones en Paraguay— dijo Armando.
—¡Ah no!, sería una vergüenza histórica permitir que ese asesino se muera tranquilamente en su cama de tanto beber guaro— agregó otro de los guerrilleros, según contó Gorriarán a los escritores Claribel Alegría y D.J. Flakoll.
Así empezó a gestarse la llamada "Operación reptil", que si bien fue una iniciativa del grupo comando del ERP, contó con la autorización y la financiación de autoridades del gobierno sandinista, especialmente del entonces ministro del Interior, comandante Tomás Borge.
"Entrar al Paraguay sin levantar sospechas, hacer el trabajo sin que te agarren y salir sin dejar huella", era el objetivo del grupo, que según Gorriarán fue integrado por "cerca de diez" hombres y mujeres. Solo se ha podido conocer y confirmar la identidad concreta de Gorriarán, Irurzún, Roberto Sánchez y Claudia Lareu.
Tras un entrenamiento en Colombia, un primer grupo de tres personas ingresaron al Paraguay desde Brasil en marzo de 1980 y perdieron varias semanas reconociendo el terreno y tratando de detectar el lugar donde vivía Somoza.
El dato preciso lo pudieron obtener de un modo temerario, cuando una de las integrantes del grupo abordó un taxi y le pidió al taxista que la lleve hasta "una peluquería que queda a dos cuadras de donde vive el general Somoza". Como el taxista tampoco lo sabía, no se le ocurre mejor recurso que bajarse a preguntar en una comisaría, y así la propia policía les indica la dirección, sobre la avenida Generalísimo Franco.
Para poder vigilar la casa sin despertar sopechas, el grupo alquiló un kiosko de venta de revistas y diarios en las esquinas de la actual avenida España y Santísimo Sacramento. Desde allí, haciéndose pasar como kioskero, uno de los guerrilleros podía observar las salidas y entradas a la mansión de Somoza y tratar de establecer su rutina.
"Lo simpático es que varios de los clientes que acudían a nuestro kiosko a comprar revistas pornográficas eran los propios policías de Stroessner", apuntaría luego Gorriarán Merlo.
Alquilaron varias casas de seguridad en barrios populares de Asunción. Una de ellas estaba en el barrio San Vicente, donde guardaban las armas que lograron ingresar de contrabando desde Argentina, cruzándolas en canoa por el río Paraguay, con ayuda de unos contrabandistas, a quienes hicieron creer que eran simples mercaderías: el lanzacohetes RPG-2, fusiles M16, ametralladoras Ingram y pistolas automáticas.
Otra iniciativa fue alquilar una casa sobre la avenida Franco (actual España), por donde habitualmente pasaban Somoza y sus guardaespaldas, en dirección al centro de la ciudad.
Tras comprobar que había una vivienda ofrecida en alquiler sobre Franco y América, los guerrilleros se presentaron ante el propietario (el ingeniero civil Luis Alberto Montero) asegurando que eran representantes del cantante español Julio Iglesias, quien planeaba pasar un tiempo en Paraguay para preparar una película y una serie de conciertos, pero que el mismo deseaba permanecer en el anonimato.
La estrategia funcionó perfectamente.
vendredi 29 novembre 2019
L.V.A. exprime un urgent souhait mondial
La gauche, dans sa lutte, a un combat de retard, car dans le cataclysme écologique à venir, abolir la lutte des classes est inutile devant un système qui tout entier s’effondrera. La gauche doit s'atteler a prendre le pouvoir pour éviter une nazification occidentale et une catastrophe humanitaire mondiale. On voit qu'il ne s'agit pas tant d'une lutte sociale dans un prés carré moderne mais que l'importance primordiale est d'ordre humaniste devant les graves drames qu'offre l'avenir.
En ce sens, la révolution Française était une graine universelle qui aujourd'hui doit croître plus que jamais. Le calendrier de la France devient ainsi deux options :
- Une France Universelle qui sauve le monde.
- Une France néo-Fasciste qui survie dans son venin pendant que le reste du monde est à feu et à sang.
Ainsi, le court terme m’inquiète devant le flot spectaculaire d'enfoirés de merde de racistes, de fachos, de collabos, de putafric chics HEC, de putafric prolos BEC, de beaufs, d'incultes aigris, de crétins fourbes, de journalistes fayots et dégoûtants, de vielles mamies cinglés luttant contre des trottinettes et j'en passe ! Quel peuple de merde !
Mais le moyen terme, très vite, m’égaie, car les vieux cons, tout simplement, crèvent, pourrissent sous la terre, et, fait extraordinaire, leur connerie crève avec eux, exit, tchao, bye bye, dégage, va chier !
De plus, les jeunes générations elles, comptent parmi les plus belles de l'histoire de l'humanité. Greta et les étudiants occidentaux qui se lèvent, s'auto-gèrent, sont d'un dynamisme si vaillant, se cultivent sur des thèmes essentiels, représentent enfin, tout simplement, une humanité consciente, après des siècles de cinglés il n'est jamais trop tard !
De plus, les jeunes générations elles, comptent parmi les plus belles de l'histoire de l'humanité. Greta et les étudiants occidentaux qui se lèvent, s'auto-gèrent, sont d'un dynamisme si vaillant, se cultivent sur des thèmes essentiels, représentent enfin, tout simplement, une humanité consciente, après des siècles de cinglés il n'est jamais trop tard !
Hélas, le long terme signifiera à cause des luttes trop rudes et des retards considérables : Des centaines de millions de morts inutiles !
Puis, rapidement, une extinction rapide de l'espèce humaine avec, immense ironie du sort, parmi les rares survivants, aucun riche, aucun bourgeois, aucuns industriel, aucun hommes d'affaire, aucun banquier, aucun PDG, aucun politicien, aucun de chacun d'eux, et pas non plus un seul de leurs descendants, celui qui survivra, devant la dénaturation de nos équilibres écologiques, sera un être fusionnant l'homme des grottes de Lascaux avec un ingénieur de la NASA, il fusionnera Tarzan avec Einstein et George Steiner, il vivra dans des grands groupes sains, justes et bons, assurant des sociétés structurées profitant des bienfaits exponentiels de l’intelligence et de la bienveillance, mais aussi, il saura tuer les monstres d'en face ! Comme un apache, avec un bazooka ! Pas un Apache avec un arc et des flèches, mais comme un apache avec un Bazooka ! Un Apache pacifiste que l'on ne génocide pas !
Les rares riches en vie, l'élite responsable du chaos, ne seront pas moins qu'un lot grotesque de poules et poulets dans des bateaux VIP et autres villes Bunker, la coque rouillera, l'ambiance sur le ponton ressemblera aux dernières heures du Titanic, et des embarcations pirates finiront le travail dans une ahurissante ambiance mad max !
Les riches n'aiment pas leurs descendances, c'est certain !
Je conclurai en disant que tout est sauvable, les vies d'abords, j'ai envie de dire, les âmes d'ici et les vies menacées d'ailleurs ! Mais que pour ce faire, une fusion totale de la gauche, est la seule est unique possibilité. Elle offre les conditions d'une victoire et cette victoire offre les conditions d'un changement rapide et profond. Et ce changement aura le défis de convaincre l'Europe de l'Ouest, puis La Chine, La Russie et Les USA et enfin, le monde tout entier.
Sachant l'immense tissu mondial des humanistes de gauche, c'est jouable, mais on voit que le temps est contre nous même aidés de miracles, et que chacune des conditions de la victoire, subie à chaque fois d'immenses paralysies internes et de contre-vents externes, mais de plus, que l'agenda strict est lui aussi un colossale effort.
Sachant l'immense tissu mondial des humanistes de gauche, c'est jouable, mais on voit que le temps est contre nous même aidés de miracles, et que chacune des conditions de la victoire, subie à chaque fois d'immenses paralysies internes et de contre-vents externes, mais de plus, que l'agenda strict est lui aussi un colossale effort.
Sachant que nous n'avons jamais réussi à démilitariser le monde, nous ne somme pas, du tout, capables de générer de colossaux efforts !
Ni cesser de tuer, ni cesser de s'auto détruire, nous avons, d'évidence, cessé d'aimer.
lundi 21 octobre 2019
cuando llegué a Francia, antes de poder inscribirme como demandante de empleo en cuanto pintor y escritor (esas cosas no están al alcance de emigrantes) me inscribí como extra (silhouette) de cine y TV, y me llamaron una vez para una super-serie policiaca. Me sentía humillado, trabajamos todo el día bajo la lluvia y por exigencias de vestuario no podíamos abrigarnos. Inconscientemente mi rebeldía encontró, a pesar de que yo estaba intentando hacer lo que me decían, la forma de manifestarse. Cuando llegó el momento de la escena del crash de los dos coches (yo como los demás tenía que tirarme al suelo... "hagan como si temiesen por sus vidas", nos dijo el ayudante de dirección) que era irrepetible y que costaba, aparte de los salarios, al canal, el precio de dos coches de lujo, pues me dio una crisis y me levanté porque me entró una risa incontrolable ante tanta estupidez (para qué están siempre mostrando en la televisión policías, de ficción o de verdad, si no es para establecer simbólicamente el estado policial ? (era el periodo Sarkozy pero vale en la actualidad ) Puedo vanagloriarme con contumaz orgullo de haberlos arruinado
si pretendían instilarme "los valores del trabajo en equipo" a través de trabajar en meterle mierda en el coco a la gente, fracasaron
Sarkozy era ministro de interior, como los ficus, y quería ser presidente. Debía jugar con dos barajas, el super-poli y el mafioso (ya que su ascensión es debida al lobby de la cienciología, secta poderosa con la que contrajo compromiso y por ende, la prostitución y venta de armas) para eso hacía falta series policiales que se presentasen como novedosas, que costasen mucho dinero y en las que el bueno fuese el más malo
mardi 10 septembre 2019
Entrevista con Ismael Diadié - Festival Voix Vives 2019
Los términos "humor" o "ironía", aunque noblemente pudiesen responder a la más excelente poesía, tienen un sonido plebeyo y su uso repetido para justificar lo turbio los hacen inapropiados para comentar los poemas de Ismael Kuti, ya que lo primero que se impone es hablar, como en la Edad Media, de la grandeza de un alma que da el ser voz de la Historia, que se encuentra cuando alguien recita un pasaje de antigua epopeya y extrañados nos damos cuenta de que estamos viéndonos más bellos, inmersos en intrigas que nos vuelven buenos y sabios
Si me vinieron a mi discurrir conmigo mismo mientras oía estos poemas castellanos insólitos, es porque no podía evitar saber qué lucha extraña realiza el poeta usando la excelencia en el amor
lundi 26 août 2019
vendredi 21 juin 2019
vendredi 14 juin 2019
Charlie Megira Live at Rothschild 12, 14.6.16 Bonus 2014 Footage
en memoria de las dos inglesas y del resto de sacrificios humanos en Granada
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