philosophie fantastique / expresionismo retro / néopauvre, avantgarde chaude / métaphysique de genre (repertoire) désorientalisme, shawarmaness, en perte ouverte ayant rendu evidence de ce que chacun garde pour soi & pour tout dans la perte de caution intellectuelle / mon angoisse : si on le fait pas, malgré qu'on le pense, qu'est-ce que cela veut dire ??? chef-d'oeuvre en décomposition, en perte de texture ou perte icastique, edifice abandonné au regard nomade, utopique
lundi 11 août 2014
samedi 9 août 2014
jeudi 7 août 2014
note faisant partie de mon Sur Dante
Jeudi
J’attrape mon slip qui est par terre et je nettoie mes lunettes. Je me suis rendu compte petit à petit que c’est souvent le nuage de la sueur qui est à l’origine de ma presbytie.
Est-ce que l’infusion de thym a des propriétés d’anaphrodisie ? Puisque le philosophe espagnol Ignacio Gomez de Liano très sagement, connaissant mon hystérie, m’avait honoré, et je lui en suis maintenant reconnaissant, avec une infusion de thym, quand je l’ai visité une des fois où l’on s’est vus. Je me sens en dette de l’amour qu’on m’a donné.
Ce qui est en bas, ce qu’est le « ça », est donc la base, la langue propre est toujours la langue, et c’est la base qui fait qu’on marche tous sur un terrain commun. Cette terre qui est en bas, et qu’on méprise, nous avertit par sa plainte qu’elle a besoin de vivre.
Mon pénis est tordu, une luxation due à la masturbation pendant ma puberté lui a donné un truc que je ne dirai qu’aux femmes. Mon dos, pareil, à la puberté aussi a commencé ma lordose pubienne qui fait que mes fesses ressortent comme si je marchais sur des talons hauts, mais ma petite taille atténue l’effet. Ma pensée aussi devrait être tordue, si elle correspond à mon corps. Ce piège de logique moyenâgeuse ferait de moi à long terme un dément, et il faut démonter en permanence le stigmate dont il a été question dans les exemples corporels.
(Chère M.
serve ce texte qui fait partie de mon livre sur Dante, et que je viens d'écrire
comme un clin d'oeil après ta promesse de m'appeler, mais je vois la maladresse extrême de mon geste
excuse moi
bisous)
Mais en bon alchimiste junguian, tout comme James Joyce, on aurait pu produire une étreinte fausse, puisque je n’ai pas posté ce texte entre parenthèses, je me suis retenu et même je pense que je n’en ferais état que plus tard.
nuit ferme
Comment faire état des autres collaborations, et je compte l’inimitié platonique de l’angoisse comme la collaboration la plus persistante ? Je suis assez impulsif selon mon point de vue pour arriver à l’improvisation relative. C’est le dilemme des manuscrits de Néron, dont parlait Suetone, qui mettaient les lendemains de sa mise à mort ses descendants sur le doute de la qualité de ses poèmes, quand ils ont vu qu’il y avait des ratures et corrections, traces d’un « vrai » travail, qui pour le classique passe par polir les vers. Que c’était bien lui, le monstre, qui avait trouvé les mots.
*
mercredi 6 août 2014
toutes se prennent pour elle
Je crois qu'il y a un malentendu. J'ai une ex-coauteur-couple-maîtresse qui croit se reconnaître chaque fois que j'évoque des figures féminines, fictionnelles, mais même théoriques, comme Béatrice ou les houris du Paradis. Il arrive que de fil en aïguille elle a déduit qu'une publicité de linkedin qui lui est parvenue avec mon profil montrait bien que j'étais un harceleur suicidaire et elle s'est mise à contacter tous les gens qui me connaissent professionnellement (dont, j'imagine monsieur Léo Scheer) et même ma famille (ma mère et ma tante, mais aussi un amie flirteuse qu'elle a su repérer). Est-ce pour cela que je ne peux plus faire des commentaires ?
mardi 5 août 2014
Si tu lis ça, appelle
Je l’ai entendue, vers l’après-midi, marcher avec ses hauts talons, devant ma porte, et un tissu de la robe synthétique qui crissait quand elle bougeait. Je ne peux avoir la certitude que ce soit elle, mais quelle autre femme ferait un truc pareil ?
Il faut savoir, pour entendre mon interprétation on ne sait si délirante, que les femmes des quartiers d’artistes comme le XXe Arrondissement, sont toutes des pudibondes femmes de lettres, et que même jeunes elles produisent pas ce son.
Elle s’était permise de se mettre en contact avec un contact facebook à moi ! Et je n’ai aucune idée de ce qu’elle a pu inventer mais mon amie m’a offert de parler au téléphone pour que je puisse me soulager.
lundi 4 août 2014
sur dante (plus)
CHERCHE MODELE FEMME
CHERCHE MODELE FEMME PLUS DE TRENTE ANS
POUR NU, AMITIE ET PLUS SI AFFINITE
ECHANGE POUR OEUVRE (DESSINS ET SI TRAVAIL A LONG TERME, TABLEAUX) GOUTS LITTERAIRES
(CONTACT EN TETE DE BLOG)
lundi 4, août 2014
Nous voudrions tous être au bordel des dieux, là où l’on est honoré des attentions les plus sensuelles et les plus hautement philosophiques. C’est là que l’on voudrait être, surtout parce que l’être humain, depuis la chute pour les uns, depuis le trauma de l’initiation pour les autres, connait cette réalité, et voudrait y revenir.
Quand on est dans la misère sexuelle on n’arrive même pas à en parler. Moi je jouis de trop de privilèges pour me plaindre « à la première personne » de la misère sexuelle, je n’ai qu’à considérer celles de mes amies. Subir la dictature de l’art, non pas à la manière loufoque de Jonathan Meese, mais dans l’usure d’un angoissé roucoulant, c’est subir d’être télécommandée pour se trouver en permanent état d’illuminée.
Bien évidement la politique professionnel de l’artiste, et là le succès ou l’échec ne changent en rien, fait qu’ils sont les premiers à vivre en état permanent d’illumination. Mais pour nous, artistes, l’illumination nous réserve des secrets de survie. Nous sommes un peu comme ce qu’étaient pour Friedrich Nietzsche les « faibles » judéo-chrétiens, habiles seulement à vivre en exilés du pain d’autrui, des restes. Pour nous le reste est royal, la totale.
Cela revient au même de trouver la totale dans la misère que dans le luxe, l’esprit artistique produit une « aura » là où l’Opportunité se présente. C’est le principe de plaisir, rétif à la castration nécessaire pour faire partie de la société. C’est cela le pont maudit qui lie aristocratie et lumpen prolétariat.
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lundi 4, août 2014
Nous voudrions tous être au bordel des dieux, là où l’on est honoré des attentions les plus sensuelles et les plus hautement philosophiques. C’est là que l’on voudrait être, surtout parce que l’être humain, depuis la chute pour les uns, depuis le trauma de l’initiation pour les autres, connait cette réalité, et voudrait y revenir.
Quand on est dans la misère sexuelle on n’arrive même pas à en parler. Moi je jouis de trop de privilèges pour me plaindre « à la première personne » de la misère sexuelle, je n’ai qu’à considérer celles de mes amies. Subir la dictature de l’art, non pas à la manière loufoque de Jonathan Meese, mais dans l’usure d’un angoissé roucoulant, c’est subir d’être télécommandée pour se trouver en permanent état d’illuminée.
Bien évidement la politique professionnel de l’artiste, et là le succès ou l’échec ne changent en rien, fait qu’ils sont les premiers à vivre en état permanent d’illumination. Mais pour nous, artistes, l’illumination nous réserve des secrets de survie. Nous sommes un peu comme ce qu’étaient pour Friedrich Nietzsche les « faibles » judéo-chrétiens, habiles seulement à vivre en exilés du pain d’autrui, des restes. Pour nous le reste est royal, la totale.
Cela revient au même de trouver la totale dans la misère que dans le luxe, l’esprit artistique produit une « aura » là où l’Opportunité se présente. C’est le principe de plaisir, rétif à la castration nécessaire pour faire partie de la société. C’est cela le pont maudit qui lie aristocratie et lumpen prolétariat.
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