samedi 17 septembre 2016

keep fucking DOUBLE ETUDE




Communiqué du peintre Manuel Montero en rapport à ses travaux littéraires francophones. Les projets Teatro de Azufre, Le Nord, Tantra Comedy, yutubs neopobres, et photo-roman sont en train de redevenir francophones. S'est ouverte, en espagnol la série sur la francophonie "De Nerval a Chazal" et "Contemporary flood" Restent en cours les essais intimes Critique de Franz Bardon et Anotaciones klossowskianas. Les cycles Sur Dante (plus Rose Panthère ) et El Destape ont été bouclés

vendredi 16 septembre 2016

ROMAN PHOTO à l'atelier de Manuel Montero




Ajoutée le 5 sept. 2015

Some sounds from the groundback come from vintage italian version of Werner Herzog's film Fata Morgana. This is the realization of a dream i have made during a siesta and wrote down and rooted down in 1995 in wich i saw myself in a future solitary working place of a kind of photographer (this was with baths and red light) preparing the newest edition of Don Quijote de Cervantes but in a visual form adapted to modern times.

To be continued, "encore", in the measure of art life

Il y a, dans le domaine spéculatif et ludique du calcul des prénoms, trois Manuel qui sont des vrais dieux imaginaires dans ce photo-roman, Manuel Valls dans la politique (malgré qu'il y a continuité dans les déportations des roms qui sont un enjeu majeur, mais Valls est dans une espèce d'obéissance absconse qui en est aussi la mienne, celle du prénom de Manuel ) Manuel Ocampo dans la peinture dont j'ai vu des splendides huiles au Palacio de los Condes de Gavia, ou à des musées de Miami, et Manu Chao, he estado en conciertos desde 1992 con Mano Negra , je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu, je suis fan. Je suis un autre porteur du prénom Manuel, comme mon ami à l'école l'était. J'ai ajouté par le choix karmique est Montero, un calambour double "monter haut" et "Mont Éros" d'où vient mon permanent besoin de rééducation de genre. Moi, si l'on respecte que je suis hètairo ...

Nice to meet you,

Manuel Montero, september, 5, 2015

Campesina y Marinera 720





DIFUSION SI INTERESA EL ARTE
TEMÁTICAS DE BERKELEY (GENDER, BUDDHISM, TIERS MONDE, FRENCH THEORY )

mercredi 14 septembre 2016

ALBa RUBeDO iberica vt gallica Alhambra


*

Lavada por el olvido ella muestra su carne
como mujer de sublime y despejado pecho
como castillo la llaman Alhambra y tiene silencio
y belleza de flor de naranjo dentro y en el desnudo
de su largo cuerpo enfrente de mi ventana y mi barrio

Es en el olvido de sus otros nombres donde se puede
dejados los colores de la cal y el azul de su manto antiguo
ser vista de todos roja por su piel frotada de viento lujurioso y deseo

Ranitas del Partal, mirtos y bojes, flautas erectas de jóvenes ladrones
elementos de la suerte, fotografías de bellas mujeres solitarias
medias y tacón, o bien blanco vestido anudando transparencias
millones de vírgenes calientes y despiertas se manifiestan
se manifiestan en los palacios de yeso que mi sueño tejió en el cielo



D’autres fois à l’Alhambra je souvenais mon enfance
à la rose du front d’un quelconque visage de femme
qui patiente tient du bout des lèvres l’esprit fuyant du feu
de ce feu qui a durci la terre de ses flancs légers et des marches

un pied, puis l’autre, la carpe n’en a même pas besoin dans l’eau verte
la carpe habite aussi l’Alhambra, comme la Lune, et les lettres
la femme passe comme un courant de musc, comme un papillon

reste à découvrir, sortant de l'Alhambra, qu'il n'y a de femme, ni de parfum dans l'air

solitaire, solitaire est celui qui a rendu visite à la rouge
 demeure de tous les couleurs et lumières, de tous les battements de cils, chairs voilées et soupirs, 
de tous les souvenirs et des constats du coeur


muros con secretas lenguas en blanco, como el amasijo de nervios
dolientes que me sorprende en la pantalla, el orgasmo 

del vampiro que nos hace viejos

y había una serie de locos en éste y otros barrios de la vieja ciudad
que había que aprender con los años a admirar y que con la llegada, inesperada,
del Mesías que los llevó tan lejos de todo ya nadie puede recordar
El hombre tranquilo y ausente que daba comida a los gatos
venía de un barrio distinto y mantenía en voz baja inquietas conversaciones
con algunos gatos, como si les preguntase cosas
la señora que vive sola y trabaja en mantener todo limpio y pasea un perro
se encontraba con él y hablaban, hasta que él
tocaba el tema de la magia, entonces ella debía marcharse

de los franceses que venían como un río, como el Sena
a correr en gracioso y alborotado trote abajo el Albaicín
algunos siempre se quedan, otros es como si hubiesen surgido del pasado
qué locos admirables, de todos los estilos y nunca se acabará

ahora mi pantalla se llena con frecuencia de la música
hecha por jóvenes que convierten en Arte la locura de los pobres
y no dudo de que una llama ha ardido y una voz ha recitado gacelas
el placer de decir gacelas nos introduce a la pulsión y uno piensa
por rítmicas sacudidas al hilo del corazón


I

*

Tarifa, photos de taureaux et toréador
l’on a mouillé sur l’arène la cape à cause du vent fort
freiner un élément jamais ne peuvent les gouttes ni freiner l’angoisse

Les bontés du iode dans la force du jour
les impulsions géantes de l’animal de lutte,
dans un temps du doute et la trahison de l’instant

Se trouver par terre et la force obscure du hasard
joue avec deux lances, ce qui reste de toi est image
que les rapides pointes doivent oublier 

tends encore ta main dans un geste de danse
va vers l’imprudence avec un allant de sagesse finale
l’art est presque accompli, il n’est pas tard pour autant

*

Tarifa, fotografías de toros y un torero
han mojado en medio de la plaza las capas
con agua mineral para resistir al viento fuerte
frenar un elemento nunca saben las gotas 
ni frenar la angustia

Las bondades del yodo en la fuerza del día
los impulsos gigantes del animal de lucha,
en un tiempo de duda y la traición del instante

Encontrarse en el suelo y la fuerza oscura del azar
juega con dos lanzas, lo que queda de ti es imagen
que las rápidas puntas deben olvidar

tiende ahora tu mano en un gesto de danza
ve hacia la imprudencia con un porte de sapiencia final
el arte está casi cumplido, no es tampoco muy tarde para ti

*

( Me voici croyant athée de l’art de tuer
par l’intermédiaire du toréador j’entre en religion
d’un art à mystères en plein jour, difficile pourtant
la nuit éclaire mal le bien du sot, trésor de Dionysos

Un toréador souffre d’une photo à une autre
une cogida avec un acharnement, puis se redresse
continue à toréer, les mains d’artiste dans le vent
c’est à Tarifa, les photos d’Eve Livet, c’est Curro Díaz )

*
Indios pieles rojas, toreros, elefantes
la femenina Tarasca, mujer y dragón
yo los vi, yo la vi, ya todos pasaron.
yo vivía una Granada en tiempo gris,
las personas sabían, el silencio obraba
y con el sol los gitanos cantaban
entelequia de la caroca, emblema y viñeta
la luna son dos quesos, un culo de mujer


blanco y negro, grises turbios, luz lechosa
espero el lodo de una Jerusalem Celeste

en el vaivén de las rosas capas y la perfección de los sombreros



se abre una puerta al sueño, súbitamente, apenas
apenas visible a alguna artista y algún asténico
la virgen negra y tatuada Erzulie Dantor, coronada
en un nicho tiene altar y se desvanece todo en pétalos de adormidera


el recuerdo del mar que adormecido me moja con sal
su cuerpo por detrás, o el del recuerdo de mi primera divorciada
el oro lo besa un zángano en la grupa floral de mi pareja
y yo lo dejo zumbar entre su piel y mis mejillas barbadas

que las colillas de porro diamantes son y huesos de santo en la alborada



le titre d’un brun blanc de Naples en poudreux pastel
d’un sienne suave et d’une terre verte que dessinera
les curves décisives et les chignons pubiens
les heures à labyrinthe pour composer des scènes
sur des feuilles A5 (cuartilla ) de type érotique
ce que Berthe appelle “des fantasmes” avec elle
et les autres femmes qui pulsèrent mes veines et mes joues

chacun des dessins au crayon et complet, signé, daté

*


*

lundi 12 septembre 2016

poema dialogado (con K.)

el asceta se viste en caqui raído, y gasta una fortuna en helado de turrón y cigarrillos


ese es mi alemany

Jauja

la reina, figura de un ajedrez de interior, una sultana, de rostro cambiante y siempre dulce


esa soy yo

flotan las luces tenues de nubes desordenadas en cama azul


síii

a travñés de la bola del mundo

los pleitos del músico se curan aquí con cálidas esposas


dimanche 11 septembre 2016

incredible shrinking man - art by Manuel Montero





Ajoutée le 11 sept. 2016

LUNDI 30 JUIN 2014

memento mori
****

Etoiles, vous êtes si belles et si vieilles
et vous vivrez longtemps
moi je me sens jeune, vieux et sans charme
ou sans le charme qui est le vôtre
et je ne compte vivre après vous, comme si vous étiez mes filles

....

J'arrive tard à la source de la connaissance
et je m'abreuve comme un porc
la soif est trop physique
et cette eau qui souvient ma gorge à la vie
était le désir même plus que la musique

*

Les lampadaires de la ville et les écrans de la misère
la lumière malpropre du solitaire pourrissant
un perroquet m'a maudit
un perroquet clairvoyant l'a fait
et je suis aveuglé et je fuis le soleil et brûle en face du sexe
il faut que tu le saches
je me suis échappé de mon corps
j'habite un golem
un homme d'argile sans musique

...

un bateau qui navige m’a pris pour passager
au fond d’une grotte
et mes aventures sont microscopiques
le suspense et la mélodie des violons et des hautbois
je vois dans l’aura des débris et des beefsteacks hallucinés
le sort de Simbad
qui au fond d’une perle
au fond d’une grotte
à la limite d'une goutte de morve
rumine

¨ ¨ ¨