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vendredi 27 mai 2022

internet c'est de la merde

 

Bonjour manuelmontero(art),
Votre compte @manuelmonterobi a été verrouillé en raison d'une infraction aux Règles de Twitter.
Plus précisément :
Infraction à nos règles relatives aux comportements inappropriés et au harcèlement.
Il est interdit de se livrer au harcèlement ciblé d'une personne, ou d'inciter d'autres personnes à le faire. Cela comprend le fait de souhaiter ou d'espérer qu'une personne subisse un préjudice physique.
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manuelmontero(art)
@manuelmonterobi
@EChabriere @wargonm ça suffit des mensonges, de ma part si je te trouve je prends le premier objet que je trouve et je t'ouvre le crâne, à toi et à chaque "spécialiste covid"
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lundi 21 mars 2022

 d'accord, est-ce que tu connais ma circonstance ? penses-tu dans ce cas si peut-on bien s'aimer ? si oui, moi aussi, c'est beau d'y songer même à vide, mais c'est l'éternel féminin, c'est respirer

dimanche 23 janvier 2022

mardi 26 octobre 2021

l'invitation au voyage


23 OCTOBRE : LES MANIFESTATIONS ANTI-PASS SONT EN TRAIN DE METTRE LE FEU A TOUTES LES COLERES
La tendance qui s'était révélée le 9 octobre, puis confirmée le 16, a encore pris de l'ampleur ce samedi 23 octobre avec un retour en nombre des Gilet Jaunes sur les rond-points et dans les cortèges anti-pass sanitaire.
On a ainsi vu plusieurs manifestations anti-pass terminer leurs parcours sur les rond-points Gilets Jaunes et d'autres envahir des gares ou bloquer la circulation.
De la sorte, la tonalité de l'ensemble de cette journée était marquée non seulement par l’opiniâtreté des anti-pass qui continuent à occuper la rue en nombre à leur 17e samedi mais aussi par les Gilets Jaunes avec une ouverture à d'autres revendications contre les hausses de prix du carburant, du gaz et de l'électricité et globalement enfin ainsi par une nouvelle détermination plus socialement ancrée à gauche avec notamment une manifestation de tous contre l'extrême droite à Lyon.
Ce qu'il y a d'extraordinaire dans le mouvement actuel et probablement d'unique, mais qui est la marque de la période actuelle dans son ensemble, c'est qu'un mouvement social en cours sur des revendications particulières fait renaître un autre mouvement presque éteint qui s'était bâtit sur de toutes autres revendications et enfin que tous deux fusionnent pour certainement en entraîner d'autres... et ainsi de suite.
Le mouvement anti-pass a entamé sa lutte en refusant l'expertise médicale sans contrôle populaire de ceux du dessus au service de l'industrie pharmaceutique. Par sa détermination dans la durée, la détermination des soignants prêts à perdre leur emploi pour leurs convictions, cette lutte contre des mesures liberticides déguisées en mesures sanitaires, a formé au fond une lutte contre la peur, contre l'acceptation, contre l’esprit de défaitisme sur lequel le gouvernement qui se prétend fort s'appuie pour faire passer toutes ses mesures et ne rien céder. Mais là, il a trouvé face à lui des personnes libres qui se tiennent debout et qu'aucune force ne fera plier.
On voit particulièrement bien cette même détermination dans les anciennes colonies où par celle-ci le mouvement anti-pass a unifié toutes les révoltes qui sont dans l'air, ce qui mène à une sorte de pré-grève générale ou grève générale rampante en Martinique, Guadeloupe, Guyane, Polynésie et Nouvelle Calédonie avec de premiers succès par l'obtention du report du pass sanitaire pour tous fin décembre en Nouvelle Calédonie et l'autorisation de travailler et accéder au CHU de Martinique sans pass sanitaire.
Le confinement, le couvre-feu, les attestations de sortie étaient des mesures qui prolongeaient d'autres mesures coercitives antérieures particulièrement mal ressenties dans les anciennes colonies ou les quartiers et qui pavaient la voie à un renforcement brutal du contrôle social. Le Pass Sanitaire est une décision politique, un outil sécuritaire, un instrument du contrôle social, dont un des objectifs est d'opposer une partie de la population à l'autre et à partir de là de distiller petit à petit une nouvelle ère de délation organisée et de surveillance des uns par les autres.L’épidémie a continué et maintenant semble s'atténuer mais le gouvernement qui a pris goût à « l’état d’urgence permanent » et au vidage progressif de la démocratie de son contenu a, dans ce contexte, fait adopter la loi Sécurité globale. Puis ça a été l'obligation vaccinale et le Pass Sanitaire…
Et maintenant, le Pass sanitaire qui devait prendre fin le 15 novembre, est prolongé jusqu'au 31 juillet 2022, tout comme l'état d'urgence ainsi que l'autorisation d'accéder au statut vaccinal des élèves par les directeurs d'écoles ou les chefs d'établissement du second degré.
Le Pass, symptôme des dérives liberticides et l’Etat d’urgence sanitaire sont bien installés dans le quotidien de la population tout comme les mesures liberticides imposées pour soi-disant lutter contre le terrorisme après les attentats de 2015 qui ont été intégrées dans le droit commun.
Bien des Gilets Jaunes avaient des affinités d'esprit avec le fond de la résistance à ces évolutions des anti-pass. Mais c'est la détermination du mouvent anti-pass dans la durée contre toutes les calomnies et les sanctions qui a entraîné peu à peu de plus en plus de Gilets Jaunes dans le mouvement et qui a réveillé leur détermination au moment même où la hausse des prix leur rappelait le point de départ de leur révolte.
Or, à un moment où les grèves se multiplient depuis le mois de mai et maintenant plus significativement en septembre-octobre sur les salaires, le mouvement anti-pass par le biais des Gilets Jaunes qui ont beaucoup évolué à gauche depuis trois ans, est en train non seulement de réveiller toutes les colères pour la défense de toutes les libertés, mais aussi contre la hausse des prix, pour des hausses de salaires, et surtout de dessiner la possibilité d'unir tous les petits ruisseaux de ces colères en un seul fleuve contre le régime Macron et ses amis milliardaires... ce que l'on a vu tout particulièrement avec la manifestation contre l'extrême droite ce samedi 23 à Lyon,comme pour déblayer clairement le terrain politique, lever les ambiguïtés et permettre tous les ralliements.
La possibilité de ce mouvement d'ensemble qui se dessine de plus en plus est déjà inscrite dans le fait que le mouvement actuel anti-pass, les Gilets Jaunes et les grèves contribuent à inverser l'air du temps, la tendance néolibérale des quarante dernières années qui pesaient lourdement sur les épaules et les esprits des classes populaires.
Après des décennies d'aggravation des inégalités au détriment des plus pauvres comme au détriment des libertés, on assiste aujourd'hui - depuis un lent démarrage qui s'est fait en 2016 (voire 2009) – au renforcement de la force des exploités et opprimés, de son expression et à travers cela aux prémices de l'affirmation de l'existence des exploités et opprimés en tant que classe politique et de leur pression sur l'ensemble de la société et son avenir.
Avec la pandémie, on a qualifié les travailleurs en première ligne de héros, en particulier les soignants. Mais aujourd'hui, on les montre du doigt, on les culpabilise et suspend leurs salaires en attendant de les licencier tandis que les salaires de la majorité des salariés et des héros des premières lignes leur suffisent à peine à survivre alors que les milliardaires ont profité du covid pour s'empiffrer encore plus au vu et au su de tous.
Aujourd'hui, où les gouvernements qui ont montré une incapacité totale au plus fort de l'épidémie, sanctionnent des soignants, licencient des premiers de cordée et alors que les prix explosent, beaucoup expriment sous forme de manifestations ou de grèves quelque chose qui va eu delà des revendications immédiates et qui est une détestation commune de ce monde où toute la richesse revient toujours aux plus riches, aux planqués, aux voleurs et fraudeurs alors que les salaires de la grande majorité de ceux qui travaillent n’ont même pas suivi l’inflation.
La pandémie a provoqué une prise de conscience chez les travailleurs du monde et par là a changé la situation et changé chaque conflit.
Des rond-points, des usines, des grèves et des manifestations se lève l'exigence commune de découvrir et dénoncer le luxe dans lequel baignent les voyous qui nous gouvernent, qui profitent de notre travail et qui après avoir donné 300 milliards aux 500 plus grandes fortunes du pays, jettent une pièce, 100 euros, à ceux qui par leur sueur ont produit toutes leurs richesses. Ça devient insupportable et c'est ce qui est dans l'air, partout et qui unifie la diversité des mouvements dans leurs revendications particulières pour en faire un seul en tendance.
C'est pour le moment un cri encore sourd qui monte de toutes les manifestations, toutes les grèves avant qu'il ne devienne clair, limpide et explicite demain sous forme de programme général anticapitaliste et révolutionnaire.
La recherche de cette expression commence à devenir pressante. Dans cette situation, la tentation de la force par la bourgeoisie grandira au fur et à mesure que les tensions sociales se développeront et avant qu'elles ne deviennent trop dangereuses pour elle. On le voit déjà au pullulement de chroniqueurs d'extrême droite dans les médias, à la candidature soudaine de Zemmour propulsée par les médias des milliardaires.
Que sera demain ?
Cette urgence nécessite plus que jamais l'intervention maintenant du "facteur subjectif", l'appel à la rencontre des militants des Gilets Jaunes, du mouvement anti-pass, des militants syndicalistes de base, comme l'avait fait en son temps le Front Social en décembre 2016, mais aujourd'hui dans une situation infiniment plus mûre qu'à ce moment, pour faire entendre le cri sourd qui monte des manifestations, pour le rendre conscient, pour dire haut et fort où en est le mouvement général actuel, ce qu'il est en train de faire, vers quoi il se dirige et quels obstacles il va rencontrer, en général, mais plus précisément déjà avec les élections présidentielles qui se profilent.
On ne peut rien comprendre à la situation actuelle si on ne comprend pas la dimension de tension vers la "grève générale" que porte toute cette période et le dire haut et fort est un élément qui renforce encore le mouvement devenant ainsi plus conscient de ce qu'il est tout en accélérant sa progression.
C'est cette dimension de la période qu'un regroupement conscient et organisé peut décrire. C'est cette dimension qui explique pourquoi chaque mouvement est lié aux autres ; pourquoi le mouvement anti-pass n'est pas intrinsèquement de nature fascisante comme l'écrivaient bien des militants démoralisés mais qu'il tire au contraire à gauche dans la durée, comme tous les mouvements aujourd'hui, et pourquoi ainsi il peut fusionner avec celui des Gilets Jaunes pourtant apparemment si différent ; pourquoi dans cette situation chaque échec ne se traduit pas par un découragement mais est juste compris comme une leçon pour faire mieux la prochaine fois ; pourquoi cette détermination se montre dans la durée qui grandit dans les conflits sociaux en particulier pour les salaires ; pourquoi par exemple chez les salariés de Bergams en grève depuis 40 jours contre la baisse des salaires en échange du maintien de l'emploi, on entend comme chez les soignants suspendus par refus de l'obligation vaccinale, « qu’ils la ferment leur usine, on sera mieux à la maison qu’au travail à se détruire la santé pour une bouchée de pain » ; pourquoi la détermination monte chez les sages-femmes à leur 4e mobilisation nationale en refusant les réquisitions du préfet ; pourquoi encore a surgi la grève surprise des cheminots ce week-end pour l'augmentation de salaires et son extension possible à tous les week-end à venir laissant entrevoir à nouveau une lutte importante des cheminots alors qu'on imaginait les cheminots définitivement battus après les échecs de leurs deux longues luttes de 2018 et 2019/2020 ; pourquoi la journée d'action syndicale nationale du 5 octobre conçue pour démoraliser a pu être utilisée par des militants comme point d'appui pour aller plus loin, au point qu'un mouvement lancé chez Enedis ce 5 octobre s'étend aujourd'hui de proche en proche dans différentes unités de l'énergéticien pour des augmentations de salaires, reprenant le chantier de leur mouvement général très important de juin et juillet 2018... et pourquoi enfin il va se profiler bien d'autres conflits de ce type, à commencer par celui de la RATP de 2019/2020 qui ne demande qu'à reprendre ; pourquoi enfin cette fois-ci, le lien va se faire encore plus clairement entre les Gilets Jaunes qui luttent contre la hausse des prix et les salariés en grève qui se battent pour des augmentations de salaires face à la hausse des prix ; pourquoi pour finir, la grève générale rampante en Italie entraînée par les anti-pass qui se centre maintenant autour de son noyau prolétarien et vers laquelle regardent avec attention Gilets Jaunes et militants syndicalistes de base ou celle aux USA sont des autres figure du même mouvement qui ce qui se passe en France.
Pour comprendre et décrire cette situation, il faut être optimiste et il est temps de donner une expression organisée et consciente à cet optimisme.
Car aujourd'hui, dans cette « période de grève générale », l'optimisme n'est pas une dimension morale, il est l'intelligence de la situation.
La formule d'hier « allier l'optimisme de la volonté au pessimisme de la raison » attribuée à Gramsci et reprise pour leur compte par bien des militants découragés est non seulement une absurdité philosophique qui sépare la volonté de la raison, le corps de l'esprit, mais est aussi aujourd'hui l'expression d'un renoncement à comprendre la période, morcelant la situation en autant de conflits séparés alors que sa dynamique pousse au contraire à leur unité. Ceux qui ne voient pas cette poussée à l'unité sont alors toujours surpris par les explosions de colère sans arrêt renouvelées et une combativité jamais éteinte qu'ils enterrent pourtant à chaque occasion et qu'ils n'attribuent à qu'à la nécessité de se défendre contre des attaques incessantes. Mais en général, des attaques incessantes écrasent, ici, elles poussent à la révolte incessante. Cette vision de conflits morcelés, défensifs, sans en voir l'unité offensive, obligent ces militants à courir sans fin derrière les événements sans jamais rien y comprendre, ne trouvant pour se justifier qu'à critiquer les mouvements, le peuple devenu selon eux fascisant sans jamais se mettre en cause eux-mêmes. Bousculés par ces mouvements qui les surprennent en permanence, ils ne trouvent à s'abriter que dans le sillage des organisations traditionnelles au nom du moindre mal. Ils justifient alors tout cela en se construisant un univers mental refermé sur lui-même, un univers du discontinu, de l'amnésie, de la mauvaise foi, de l’indifférence aux idées et de l'adaptation à des structures, de l'addition de formules militantes comme on empile des assiettes, et, au final, un univers mental où l'agressivité comme état d'esprit général irrité par tout ce qui différent, tout ce qui est vivant, prend la forme du goût du pouvoir.
Alors, vive l'optimisme, l'intelligence de la situation !
Jacques Chastaing

jeudi 21 octobre 2021

Graphene : Demonstration of Graphene (HRCM) to Indian Scientific delegat...


dignatarios de la Ciencia celebrando el grafeno

la gente se va a convertir en montones de carne descompuesta

como los cerdos mutantes que a veces se ven en la industria

qué nivel

ese mineral es el grafeno

que han metido en las vacunas

sirve para romper el ADN

con la 5G

a su gusto y capricho

mardi 4 février 2020

liberté




avec Hurlante Nova dans la bandaison

dessins Manuel
muses, Les brigandes


Les blousons noirs, grands rebelles, étaient un peu aussi comme ça
j'aime les femmes et j'aime la rébellion, ça va faire tomber l'ensemble
il y a pas de fascisme féminin, les femmes ne sont pas identitaires
les femmes c'est la vérité Prends Marine Lepen
je ne la veux pas pour présidente
c'est pour ça qu'au début j'étais content que Macron ait gagné
mais en revanche si on m'offre d'être au lit avec elle
je dis oui sans hésitation, elle est un symbole Alina Reyes avait signalé que Marine Lepen
incarné très bien pour les journalistes l'esprit national
parce qu'elle était puissamment anale mais je crois pas que ce soit le cas de Les Brigandes
elles ont l'air vaginale et je préfère Leur écriture tient sur le plan théologique d'un oecumenisme soit de l'amour révolutionnaire, elle correspond au Cantique des Cantiques, à Bernard de Clairvaux, au punk

lundi 21 octobre 2019

cuando llegué a Francia, antes de poder inscribirme como demandante de empleo en cuanto pintor y escritor (esas cosas no están al alcance de emigrantes) me inscribí como extra (silhouette) de cine y TV, y me llamaron una vez para una super-serie policiaca. Me sentía humillado, trabajamos todo el día bajo la lluvia y por exigencias de vestuario no podíamos abrigarnos. Inconscientemente mi rebeldía encontró, a pesar de que yo estaba intentando hacer lo que me decían, la forma de manifestarse. Cuando llegó el momento de la escena del crash de los dos coches (yo como los demás tenía que tirarme al suelo... "hagan como si temiesen por sus vidas", nos dijo el ayudante de dirección) que era irrepetible y que costaba, aparte de los salarios, al canal, el precio de dos coches de lujo, pues me dio una crisis y me levanté porque me entró una risa incontrolable ante tanta estupidez (para qué están siempre mostrando en la televisión policías, de ficción o de verdad, si no es para establecer simbólicamente el estado policial ? (era el periodo Sarkozy pero vale en la actualidad ) Puedo vanagloriarme con contumaz orgullo de haberlos arruinado
si pretendían instilarme "los valores del trabajo en equipo" a través de trabajar en meterle mierda en el coco a la gente, fracasaron
Sarkozy era ministro de interior, como los ficus, y quería ser presidente. Debía jugar con dos barajas, el super-poli y el mafioso (ya que su ascensión es debida al lobby de la cienciología, secta poderosa con la que contrajo compromiso y por ende, la prostitución y venta de armas) para eso hacía falta series policiales que se presentasen como novedosas, que costasen mucho dinero y en las que el bueno fuese el más malo

dimanche 20 octobre 2019

***
l'escarboucle méprisé au point d'avoir versé bile
dans des chansons dénigratoires sur ton de maquereux
un jour, pauvre d'esprit, se révèle escarboucle vrai, sublime
te redonne la dignité de la parole humaine, te libère
ainsi, mes étranges compagnons, est l'escarboucle

mardi 10 septembre 2019

Entrevista con Ismael Diadié - Festival Voix Vives 2019



Los términos "humor" o "ironía", aunque noblemente pudiesen responder a la más excelente poesía, tienen un sonido plebeyo y su uso repetido para justificar lo turbio los hacen inapropiados para comentar los poemas de Ismael Kuti, ya que lo primero que se impone es hablar, como en la Edad Media, de la grandeza de un alma que da el ser voz de la Historia, que se encuentra cuando alguien recita un pasaje de antigua epopeya y extrañados nos damos cuenta de que estamos viéndonos más bellos, inmersos en intrigas que nos vuelven buenos y sabios
Si me vinieron a mi discurrir conmigo mismo mientras oía estos poemas castellanos insólitos, es porque no podía evitar saber qué lucha extraña realiza el poeta usando la excelencia en el amor

mercredi 19 juin 2019

Shawarmaness

Tino, permíteme
ya que contigo comunico, al chico de mi clase de primaria
como decíamos en la película que hicimos mi tía, tú y yo
al que llamaban El Huevo
pues parece como que hubieses dado por supuesto que era por su apariencia
los sobrenombres en el Albaicín nunca fueron denigratorios
aunque sean extraños
ese chico no presentaba un cuadro de obesidad ni era pícnico
ni una cosa ni la otra
el sobrenombre, como la trampa del mío de El Conejo
era algo que debía tener su historia
los sobrenombres, al tiempo que enunciaban el carácter de la persona
eran también conceptos y funciones en un juego tradicional que desconozco
pero que con el tiempo he empezado a imaginar
los niños, mis compañeros, a pesar de que sólo cursé en la clase masculina de los ocho
a los diez años y luego estuve integrado en el grupo de niñas, junto Al Carpio, Sanduvete
y claro, mi amigo Manolo Morales, que tenía también gafas y también era hijo de enseñantes
los niños funcionaban al tiempo como cofradía y sindicato
yo fui el delegado y luego con 12 a 13 años el representante de los alumnos en el consejo escolar
fórmula innovadora de democracia
ahora bien, yo veía ya entonces, con desesperación
que mi comunicación con todos ellos 
era precaria, a pesar de mi erudición no comprendía sus códigos ni el sentido orgánico del grupo
y me costaba observar, ya que su mundo me era opaco
aprendí lo elemental, y lo demás quedó dormido, y es en la experimentación de un fake del flamenco donde de alguna forma lo encuentro
con lo elemental, haber tenido guitarras, tener una dharma
y que la responsabilidad comienza por lo vivo, siempre enigmático
más el haber visto bailar a mis compañeras de clase en los recreos y seguramente
aunque eso sigue dormido, cantar a los chavales
me encontré con El Huevo en un vernissage o inauguración
en la galería de más años en la cuesta de San Gregorio
en el Albaicín mismo, en el año 2003
no se me ocurrió mejor cosa que recordarle el mote, que hay que saber decir
porque nunca aprendí su nombre y apellido
me respondió expresivamente si no recordaba que mi mote era El Tonto
tuve que encajar eso, y seguir reflexionando
no recuerdo sino unas pocas identidades, las mencionadas
y otras asociadas a episodios y que establecieron así su vínculo conmigo
el último curso de primaria era Octavo
en mi centro escolar, el Colegio de Enseñanza Pública Gómez Moreno
los niños y niñas de octavo, ya casi adolescentes, enseñaban de alguna forma el sentido final del colegio
a los de Sétimo y un poco a todos
en sétimo y octavo, tuve más relación con mi clase y casi también con la de los niños
pero yo nunca fui pedagogo como ellos de ese juego enigmático de cofradía y verdaderos sindicatos
lo del fútbol todos sabían que lo importante era moverse
recuerdo que eran un asunto masculino para el que los que teníamos gafas también incluídos
así pude ver equipos en los que el Barça y el Real Madrid (lo del Rayo Vallecano nos concernía a todos por igual incluídos los que llevaban gafas, aunque hacíamos "perder" a nuestro equipo de fútbol en el antagonismo del juego, el juego era un juego )
jugaban juntos contra el Barça y el Real Madrid, todo mezclado
por otro tipo de afinidades electivas que se manifestaban espontáneamente o por lotería
sí, yo me llevé un impacto de balón de fútbol en la cara, no recuerdo que nadie de ningún equipo presumiese de ese accidente, 
no me estaba destinado por ellos, ese balón fue accidental y sí puedo recordar el agobio y desesperación de todos
esos serían mis rudimentos de flamenco
ah, en el Albaicín las tortas o puñetazos se daban por enfados puntuales entre dos
aunque sí tuve dos haters que me acosaban, uno en el colegio al llegar, cuando estaba en la clase de los niños y otro del Colegio (concertado) Ave María
al que en un largo proceso iniciativa de Isabel, de que yo aprendiese judo
pude ya en octavo responder y quitarme el agobio
nota bene
el colegio Ave María era mitad público mitad privado
y estaba también en el Albaicín pero incluía al Sacromonte y los pueblos
en el Ave María había un profesorado complejo, con algunos curas
no es claro que hubiese una directiva política única, por eso lo llamo complejo
aunque en el Gómez Moreno ( público ) tampoco hubiese una única opción a la hora de votar
había un correccional detrás del mirador del Cerro de San Miguel
después ha habido un centro para menores con cassier judiciaire
pero en la Cuesta del Chapiz, y con un funcionamiento respecto al barrio muy diferente
es uno de los puntos de arraigo de la música underground actual